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Cardy exhorte Gallant de prendre en considération le bien-être des élèves en ce qui a trait à l’immersion précoce.

FREDERICTON – Le chef du NPD Dominic Cardy exhorte le gouvernement à évaluer les besoins des élèves et du personnel enseignant avant de réintroduire l’immersion en première année.

« L’annonce d’aujourd’hui, quelques semaines seulement après que le gouvernement ait dévoilé un plan en éducation dans lequel il prétendait faire confiance aux enseignant.e.s, démontre que le premier ministre Gallant fait fi des conseils de tous les districts scolaires anglophones élus et de tous les syndicats d’enseignants anglophones de la province. »

« Avant la suppression de l’immersion précoce, la moitié des écoles dans les régions rurales, 98 % des élèves à besoins spéciaux et 80 % des élèves défavorisés dans cette province ne recevaient pas ou ne participaient pas à des cours d’immersion. Depuis le retrait du point d’entrée en 1re année, le taux de littératie en anglais à l’échelle provinciale a amélioré et les élèves qui fréquentent les écoles rurales et les enfants issus de familles les plus vulnérables au Nouveau-Brunswick ont eu la possibilité de s’inscrire en immersion française. Après avoir effectué les plus grosses compressions jamais vues en éducation dans l’histoire de la province, le premier ministre Gallant a le devoir de s’assurer que l’immersion n’est pas réservée exclusivement à l’élite et que la situation causée par les divisions linguistiques n’empire. »

« J’espère sincèrement que le retour au point d’entrée de l’immersion à la 1re année améliore le système d’éducation au Nouveau-Brunswick. Je demeure sceptique étant donné que ce gouvernement ne nous a toujours par fourni de plan détaillé afin de progresser vers l’immersion précoce. Je crains que ce ne soit là qu’une autre annonce vide de la part de notre gouvernement, au lieu d’un plan qui vise à améliorer le système d’éducation du Nouveau-Brunswick dans le meilleur intérêt des élèves, » dit Cardy.

Les néo-démocrates lancent un appel à l’action à la suite du dévoilement du rapport sur l’éducation de la petite enfance

FREDERICTON – Le chef du Nouveau Parti démocratique du Nouveau-Brunswick Dominic Cardy demande que des mesures soient prises pour l’éducation de la petite enfance, suivant le dévoilement du rapport final de la commission d’étude sur les services de garderie du Nouveau-Brunswick.

Cardy dit : « Le rapport contient de bonnes idées et des objectifs louables mais très peu de détails sur la mise en œuvre. Le Nouveau-Brunswick n’a pas suffisamment de garderies abordables de haute qualité et de jour en jour, de plus en plus de parents choisissent de laisser leur emploi parce qu’ils ne peuvent pas trouver de places en garderie abordables et de plus en plus d’enfants sont laissés pour compte. »

Le NPD a depuis longtemps réclamé la création d’un programme d’éducation de la petite enfance accessible, universel et de bonne qualité.

Cardy dit : « Le rapport propose un refus d’émettre des licences aux centres à but lucratif. Cette recommandation rendrait la situation encore plus difficile pour les parents et les enfants, surtout en milieu rural. D’autant plus que cette proposition est en contradiction avec la demande d’appui additionnel pour les centres les plus vulnérables. Arrêtons de s’en faire autant avec la gestion des différents centres. Concentrons plutôt sur la qualité de l’éducation et l’appui aux éducatrices, aux éducateurs, aux parents et aux enfants. »

Cardy ajoute que « les éducatrices et les éducateurs de la petite enfance jour un rôle crucial dans la vie de nos enfants. Nous devons créer une association professionnelle d’éducatrices et d’éducateurs de la petite enfance en bonne et due forme avec un échéancier, un budget et un engagement gouvernemental dans le but d’améliorer les possibilités pour les éducatrices et les éducateurs de la petite enfance. Le NPD appui fortement la recommandation visant à la mise en œuvre d’un processus de certification pour les éducatrices et les éducateurs en petite enfance, incluant des compétences pour l’accréditation d’éducatrices, d’éducateurs et de gestionnaires/exploitants. »

Le NPD demande l’amélioration du programme d’un an offert par les collèges communautaires et la création d’un programme de deux ans flexibles incluant des options à distance.

« En 2015, le gouvernement Gallant a fait des compressions de 1,9 million de dollars pour les centres d’éducation de la petite enfance exploités par les propriétaires, affirmant que cet argent serait remplacé par un nouveau programme amélioré. Ce programme n’existe toujours pas. Ce rapport est bien mais les parents et les enfants du Nouveau-Brunswick ont besoin d’actions concrètes, » dit Cardy.

À la suite de la prolongation du moratoire relatif à l’exploitation du gaz de schiste, Cardy souligne la nécessité d’une régulation indépendante

FREDERICTON – Le chef du NPD Dominic Cardy soutient que la prolongation indéfinie du moratoire relatif au gaz de schiste signifie que le gouvernement libéral esquive la difficile question en ce qui a trait aux ressources naturelles au Nouveau-Brunswick. Cardy demande une fois de plus pour la création d’une régulation indépendante pour tout projet d’exploitation des ressources naturelles.

« Le rapport de la Commission sur la fracturation hydraulique recommandait un seul organisme de règlementation pour l’industrie, » dit Cardy. « Dans son programme électoral de 2014, le NPD préconisait une régulation indépendante pour tout projet de développement des ressources naturelles. L’environnement est un enjeu trop important pour le laisser entre les mains des gouvernements libéral et conservateur. Les libéraux comptent-ils agir sur les recommandations contenues dans le rapport ou s’ils se contenteront d’attendre une autre période d’essor de nos ressources et une autre controverse ? »

Cardy prétend qu’une régulation indépendante s’appuyant sur l’Agence de protection environnementale des É.-U. réduirait les menaces posées par de futurs projets tout en retirant la petite politique de l’équation.

« Nous avons trop souvent vu au Nouveau-Brunswick des gouvernements libéral et conservateur jouer des jeux de petites politiques avec notre forêt, notre eau et notre environnement en général, » dit Cardy. « Une régulation indépendante mettrait un frein à l’utilisation de nos ressources à des fins politiques. »

« Le moment est idéal pour faire un bon travail en ce qui a trait aux politiques entourant les ressources naturelles et à l’industrie du pétrole et du gaz. Établissons les règles, assurons-nous que notre gouvernement protègera la sécurité publique et assurons-nous que si nos ressources sont exploitées, que nous recevions une part équitable des profits afin de réinvestir dans la ressource la plus importante, soit les gens de cette province. »

Le Nouveau-Brunswick n’embarque plus dans la galère libérale : renversons l’entente avec le Groupe Océan et cessons l’aide aus sociétés parasites

FREDERICTON – À la suite des révélations de Radio-Canada à l’effet que la construction d’une cale sèche, à même l’argent des contribuables néo-brunswickois serait utilisée au Québec, le chef du NPD Dominic Cardy exige la suspension immédiate de l’entente entre le gouvernement du Nouveau-Brunswick et le chantier naval de Bas-Caraquet en attendant les résultats d’un examen complet des programmes d’aides aux sociétés parasites par la vérificatrice générale. La vérificatrice générale en a elle-même fait la recommandation dans son rapport annuel, une recommandation que les libéraux de Gallant ont ignorée.

« Le Nouveau-Brunswick ne peut plus se permettre de voguer à la dérive libérale, » dit Cardy. « Gaspiller 13 millions de dollars – et probablement beaucoup plus d’ici la fin – pour bâtir une cale sèche qui sera utilisée au Québec de façon permanente, est tout à fait inacceptable et tout à fait ridicule. Ce gouvernement a une dépendance à l’aide aux sociétés parasites. Il doit cesser avant que nous nous retrouvions dans un tourbillon de dépenses de plus en plus d’argent, que nous n’avons pas, qu’il donne aux compagnies d’autres provinces. »

La proposition initiale consistait à construire le chantier naval au coût de 29 millions de dollars et à le louer pour 20 ans au Groupe Océan. Le chantier naval devenu insolvable, le gouvernement a décidé de subventionner la construction de la cale sèche et de prendre possession du chantier.

« Nous payons le Groupe Océan pour leur construire une cale sèche qui prendra le large. Nous assumerons la totalité des coûts, ils empochent tous les profits. Cela doit cesser. »

Le NPD demande depuis longtemps que cessent les subventions directes aux entreprises, faisant référence aux milliards de dollars gaspillés à des projets de développement économique qui ont échoués et leur inefficacité à créer des emplois et des occasions d’affaires au Nouveau-Brunswick.

Le chantier naval libéral, un autre projet comme Atcon qui risque de sombrer, dit Cardy

FREDERICTON – Le chef du NPD du Nouveau-Brunswick Dominic Cardy affirme que la décision du gouvernement libéral de soutenir et d’acquérir un projet de chantier naval en faillite est la dernière chose dont les contribuables du Nouveau-Brunswick ont besoin.

« La province met à pied du personnel enseignant et fait des compressions dans le système de santé. De plus en plus de Néo-Brunswickois cherchent du travail. La solution des libéraux est d’engloutir 40 millions de dollars que nous n’avons pas, dans un chantier naval qui est déjà en train de sombrer. »

« La province compte embaucher des dirigeants du secteur privé pour rentabiliser le chantier naval, » dit Cardy. « Ça n’a aucun sens. Si ce projet était viable, le secteur privé aurait déjà réussit à construire des navires à Caraquet. »

« Brian Gallant doit fournir des réponses, » dit Cardy. « Qu’adviendra-t-il si le gouvernement fédéral réalise que le projet n’est pas viable ? Qui fera l’acquisition de ces navires ? Comment justifier un investissement de 40 millions de dollars à un projet qui a déjà échoué alors que plusieurs de nos travailleurs et travailleuses n’ont pas les compétences nécessaires pour trouver un emploi ? De telles décisions sont des attaques directes à ces travailleurs et travailleuses. C’est pour cette raison que tant de personnes quittent notre province. »

Cardy dit : « Si nous voulons réellement garder les jeunes au Nouveau-Brunswick, laissons couler ce bateau qui prend l’eau de toute part et réintroduisons les trois crédits d’impôt pour les étudiants. Ces crédits annulés aidaient 41 000 personnes au Nouveau-Brunswick alors que le projet de chantier naval ne bénéficie à personne. »

« Il est grand temps que Monsieur Gallant se réveille, » dit Cardy. « Les gens du Nouveau-Brunswick se souviennent que son parti a gaspillé 70 millions de dollars dans l’affaire Atcon. Le premier ministre doit tenir compte des projets de développement économiques qui ont connu des ratés dans les cinquante dernières années et avouer qu’il serait préférable de se tenir loin de projets tels que Bricklin, Atlantic Yarn et Atcon. »

 « Le gouvernement a éliminé plusieurs programmes pour faire l’annonce d’un nouveau programme d’aide aux études sous forme de bourses, » dit Cardy. « Ils auraient pu garder les trois crédits d’impôt dont bénéficiaient 41 000 néo-Brunswickois pour ce qu’il en coûtera pour acquérir le chantier naval. »

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