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L’Éducation postsecondaire au Nouveau-Brunswick

L’Éducation postsecondaire au Nouveau-Brunswick

Le NPD du Nouveau-Brunswick annonce son programme en matière d’éducation postsecondaire.

« Les jeunes quittent le Nouveau-Brunswick » : c’est l’inquiétude qu’on m’exprime le plus souvent dans toutes les régions de la province. Certes, nous avons tous nos petits problèmes. Mais ce qui nous inquiète le plus, c’est que nos enfants et nos petits-enfants sont obligés de quitter la province pour travailler. Ce qui nous attriste le plus, c’est le vide que ça crée dans nos familles, nos communautés, notre économie et nos cœurs.

Pour que nos jeunes restent, on doit leur promettre un avenir meilleur, ici, au Nouveau-Brunswick. On doit mettre fin aux conditions d’emploi précaires qui obligent nos jeunes (et nos moins jeunes) à avoir deux ou trois emplois pour être capable de se loger et de se nourrir. Pourquoi travailler pour 11$ l’heure ici, alors qu’ils peuvent déménager et se trouver un emploi bien mieux payé ailleurs ? Nous devons développer des emplois stables ici au Nouveau-Brunswick. C’est pour cette raison que nous réclamons un salaire minimum de 15$ l’heure.

Mais nous devons aussi nous assurer que nos jeunes sont bien éduqués et bien connectés au reste du monde. Nous devons construire une province accueillante pour nos jeunes, une province qui leur offre les bonnes conditions pour prospérer et pour réussir.

Il y a beaucoup à faire. De nos jours, il devient de plus en plus difficile pour les jeunes d’obtenir une éducation supérieure au Nouveau-Brunswick. Sous les Libéraux et les Conservateurs, les frais de scolarités dans nos universités ont augmenté de 20% depuis 2010. Les étudiantes et étudiants néo-brunswickois sont, en moyenne, les plus endettés au pays. Pire encore, c’est au Nouveau-Brunswick que les jeunes paient le plus haut taux d’intérêt sur leurs dettes étudiantes. Alors que Brian Gallant se vante du Programme de droits de scolarité gratuits, la réalité c’est que la province investit 20$ million de moins en aide financière aux étudiants qu’elle ne le faisait avant 2010.

Nos universités n’ont plus les moyens d’être compétitives sur les scènes nationale et internationale.

Si nous voulons investir dans l’avenir et si nous voulons que nos jeunes restent ici, nous devons en faire plus. Nous devons prendre des mesures audacieuses pour garantir un accès universel à l’éducation postsecondaire. Il est temps d’agir pour que l’éducation postsecondaire soit un droit et non pas un privilège.

Le NPD rendra l’accès à l’éducation postsecondaire plus abordable. Ces mesures seront disponibles pour tous les étudiants et étudiantes du Canada qui choisissent d’étudier au Nouveau-Brunswick. Car les jeunes sont bienvenues chez nous !

Plusieurs jeunes qui sont venus d’ailleurs pour étudier au Nouveau-Brunswick décident de rester, d’y trouver un emploi, créer une entreprise et établir une famille.

Notre plan empêchera le “rajustement” des frais de scolarité prévus en 2019 par le gouvernement Gallant et qui causera une énorme hausse des frais de scolarité.

Durant la première année d’un gouvernement NPD, nous mettrons en œuvre les mesures suivantes :

  • Éliminer les frais de scolarité dans tous les collèges communautaires CCNB/NBCC
  • Réduire de 25% les frais de scolarité de 1er cycle dans toutes les universités financées publiquement au Nouveau-Brunswick
  • Éliminer l’intérêt sur les prêts étudiants (existants et avenir) pour les résidentes et résidents du Nouveau-Brunswick
  • Augmenter l’aide financière aux étudiantes et étudiants des 2e et 3e cycles en les rendant éligibles au Programme de droits de scolarité gratuits et au Programme d’allègement des droits de scolarité pour la classe moyenne
  • Créer un Programme de bourses pour étudiantes et étudiants de 2e et 3e cycle
  • Investir afin d’élargir les services de santé mentale disponibles sur les campus
  • Garantir la mise en place de politiques contre le harcèlement et les agressions sexuelles sur les campus de tous les collèges et universités du Nouveau-Brunswick, incluant des investissements pour augmenter la capacité d’enquêter, d’éduquer et d’assurer le respect de ces politiques
  • Garantir un financement équitable de St Thomas University

Nous devons envoyer un message clair à la jeunesse : nous vous voulons, ici !

 

Jennifer McKenzie

Cheffe du Nouveau Parti démocratique du Nouveau-Brunswick

Plan pour éliminer les frais de scolarité des collèges communautaires et réduire les frais de scolarité universitaire

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE — 10 AVRIL 2018

LE NPD NB DÉVOILE SON PLAN POUR ÉLIMINER LES FRAIS DE SCOLARITÉ DES COLLÈGES COMMUNAUTAIRES ET RÉDUIRE LES FRAIS DE SCOLARITÉ UNIVERSITAIRE.

FREDERICTON—Le NPD NB a annoncé sa plateforme pour l’éducation postsecondaire aujourd’hui. Jennifer McKenzie, la chef du NPD NB, en a fait l’annonce sur le campus de l’université Saint-Thomas à Fredericton. La plateforme se concentre sur la réduction des barrières à l’accès à l’éducation dans la province, de sorte que les étudiant.es puissent obtenir leurs diplômes et se concentrer sur construire leurs avenirs au Nouveau-Brunswick.

Le plan audacieux de Jennifer comprend l’élimination des frais de scolarité pour des études dans des collèges communautaires du Nouveau-Brunswick tout en réduisant aussi de 25 % les frais de scolarité pour les études de premier cycle dans toutes les universités publiques de la province.

« Nous devons construire une province où les jeunes se sentent accueilli.es et où l’on donne les conditions pour prospérer. Et pourtant, l’éducation supérieure est de plus en plus inaccessible pour les étudiant.es au Nouveau-Brunswick. Sous les gouvernements libéraux et conservateurs, les frais d’universités ont augmenté de 20 %, menant au fait que les étudiant.es de la province ont maintenant le plus haut taux d’endettement moyen au pays et paient les plus hauts taux d’intérêts sur ces dettes. »

Pour rendre plus accessible l’éducation au Nouveau-Brunswick, le NPD NB proposerait de :
• Éliminer les frais de scolarité des collèges communautaires
• Réduire les frais de scolarité des études de premier cycle de 25 %
• Éliminer les intérêts sur les prêts étudiants de la province
• Proposer de l’aide financière en amont pour les étudiant.es des cycles supérieurs
• Investir dans des ressources d’aide pour la santé mentale sur les campus
• S’assurer que des politiques de prévention de harcèlement et d’agression sexuelle existent dans tous les collèges et les universités, tout en étant dotées de moyens d’investigation, d’éducation et d’application.

« Notre plan va garantir que la “remise à zéro” proposée par Gallant en 2019, qui va faire grimper les frais de scolarité à des montants vertigineux, ne se produise pas » a dit la chef du NPD. « Il faut arrêter de tourner autour du pot, c’est l’heure d’agir de façon audacieuse pour l’universalité de l’éducation postsecondaire. Il est temps de rendre l’éducation accessible pour tous et toutes ».

Le NPD va rendre l’accès à l’éducation supérieure plus abordable au Nouveau-Brunswick. Ces mesures seront disponibles pour toutes les personnes à travers le Canada qui choisissent d’étudier dans une université ou dans des collèges communautaires de la province. « Les étudiant.es devraient être encouragées d’étudier au Nouveau-Brunswick. Nos diplomé.es trouvent ensuite de l’emploi, créent des entreprises et élèvent des familles ici. Il est grand temps d’investir dans notre futur. »

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Pour plus d’information, veuillez contacter :
Andrea Bass, Directrice Éxécutive
andrea@nbndp.ca
(506) 458-5828

Pourquoi l’universalité est-elle importante?

Il y a vingt ans, mes enfants sont allés dans une école primaire du centre-ville qui desservait certaines des communautés à faible revenu d’Ottawa. Alors que j’étais assis avec un vieil ami sous un arbre dans le parc national Fundy, j’étais convaincu de devenir coprésident du conseil des parents. Peu de temps après, nous avons été pris dans une campagne provinciale de fermeture d’écoles qui a provoqué une protestation massive qui a fini par faire tomber le gouvernement provincial. J’ai appris de première main l’importance des programmes sociaux universels.

Pour que les programmes sociaux soient de haute qualité et durables, ils doivent être universellement accessibles aux riches comme aux pauvres. C’est pourquoi l’approche du gouvernement Gallant visant à offrir des garderies «gratuites» et des frais de scolarité «gratuits» à certains et non à d’autres est vouée à l’échec, sinon maintenant, la prochaine fois que les couteaux d’austérité seront aiguisés. Nous serons donc condamnés à continuer la porte tournante de la construction, de la démolition, de la construction et de la démolition.

Les programmes universels sont gratuits, ou au moins abordables, pour tous les niveaux de revenus. Les soins de santé et l’éducation publique sont deux exemples au Canada; La garde d’enfants universelle à faible coût au Québec en est une autre. Ces programmes sont de grande qualité parce que nous ressentons tous un sentiment d’appartenance et que l’on s’inquiète beaucoup lorsque les normes changent ou que les écoles ou les hôpitaux sont menacés de fermeture. Toutes les personnes qui utilisent des programmes universels préconisent des améliorations basées sur les dernières avancées en médecine ou en éducation et demandent des comptes à nos institutions publiques.

Dans mon cas, je me suis présenté au conseil scolaire et j’ai utilisé mon expérience en gestion et en marketing pour proposer des réformes du système d’éducation publique qui nous ont permis d’offrir des programmes de qualité, accessibles et financièrement solides. n’était pas loin de celle du ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick. Nous avons reçu une attention internationale pour plusieurs de nos réformes et des experts de l’éducation de Finlande, de Norvège et de Grande-Bretagne sont venus découvrir ce que nous faisions.

Par contre, les programmes non universels n’ont pas le même degré de pression à effectuer. Les familles qui ne reçoivent pas de subventions peuvent choisir de participer à des programmes distincts non gérés par le secteur public. Finalement, ceux-ci deviennent de qualité supérieure perçue, comme les écoles privées ou les cliniques de santé privées. Cela sape les systèmes publics, embauche du personnel qualifié et peut éventuellement conduire à la disparition de programmes bien intentionnés.

Un deuxième défaut dans la conception du programme de garde d’enfants de Gallant est le manque d’accessibilité, à la fois par l’emplacement physique et l’inscription plafonnée. Si une famille vit trop loin ou n’a pas de voiture ou d’accès au transport en commun, elle peut également ne pas avoir accès gratuitement aux services de garde. Les programmes publics devraient être placés là où ils sont facilement accessibles aux personnes à revenu limité. Lorsque les programmes ont un nombre d’inscriptions limité, seules les personnes bien connectées et bien ancrées dans la communauté ont les moyens et la possibilité de savoir où et quand présenter une demande et comment passer à travers les longues listes d’attente.

Des programmes universels et accessibles bien conçus ont l’avantage supplémentaire important d’intégrer des personnes d’horizons très divers, à la fois pour assister aux programmes et pour s’unir dans une cause commune. En tant que personne profondément préoccupée par l’influence des tendances sociétales vers la tolérance et la compréhension et loin de la méfiance et du blâme, c’est l’un des aspects les plus importants des programmes sociaux universels pour moi.

À mesure que la plateforme du NPD sera lancée, nous garderons à l’esprit les principes fondamentaux d’universalité et d’accessibilité pour nos garderies, nos établissements d’enseignement postsecondaire et autres programmes sociaux afin que le plus grand nombre possible de familles puissent profiter des programmes sociaux les plus abordables possible. .

NPD-NB Réponse de trou noir

Jennifer McKenzie, la cheffe du NBNDP, a salué aujourd’hui l’annonce par le gouvernement provincial de l’octroi d’une aide temporaire et partielle aux milliers de Néo-Brunswickois et Néo-Brunswickoises pris dans le soi-disant «trou noir» des prestations d’assurance-emploi.

En répondant à l’aide au revenu annoncée jusqu’à maintenant, en attendant le début des travaux saisonniers en juin, McKenzie déclare: «Ce n’est qu’une solution temporaire. Ce dont nous avons vraiment besoin, c’est que le gouvernement fédéral rétablisse le programme d’assurance-emploi comme il l’avait promis lors des dernières élections fédérales.»

Le gouvernement Trudeau a été trop lent pour réformer un programme d’assurance-emploi qui a été vidé de sa substance par les conservateurs de Stephen Harper. Mme McKenzie a notamment déclaré: «L’annonce d’aujourd’hui ne fera rien pour les femmes enceintes du comté de Restigouche jusqu’au comté d’Albert et au Nouveau-Brunswick qui travaillent dans les industries saisonnières et autres et ne peuvent pas travailler assez longtemps pour être admissibles aux congés de maternité.» L’annonce est seulement temporaire et ne fournit pas de solution permanente comme l’a proposé le NPD fédéral lors des dernières élections. Une fois que les deux années de financement auront été épuisées, il est peu probable que les libéraux règlent les problèmes sous-jacents de la caisse d’assurance-emploi puisqu’ils comptent sur l’excédent du fonds pour d’autres programmes. Cela ne deviendra une priorité pour eux que la prochaine fois que leur survie politique en dépendra. Ils jettent simplement un os proverbial aux travailleurs et travailleuses du Nouveau-Brunswick.

 

«L’annonce d’aujourd’hui est en grande partie attribuable au travail courageux du Comité d’action sur l’assurance-emploi et il faut les féliciter pour le travail qu’ils ont accompli afin d’assurer que le gouvernement provincial et fédéral répondent aux besoins de ces travailleurs.»

 

NB Forestry

Pourquoi notre gestion des forêts de la Couronne est-elle aussi bizarre?

Mercredi dernier, j’étais invité à parler à l’Assemblée générale annuelle de la Fédération des propriétaires de lots boisés du Nouveau-Brunswick. Ils ont fait les manchettes dernièrement parce que la Commission de commercialisation des produits de la forêt du Sud-Est du Nouveau-Brunswick et la Coopérative forestière du Sud du Nouveau-Brunswick sont devant les tribunaux. Ils se défendent contre JD Irving Ltd et d’autres qui contestent la loi qui a créé la Commission de commercialisation. Cette commission a pour but de permettre aux associations de propriétaires de lots boisés de négocier et vendre les produits forestiers des propriétaires de leurs régions. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick est demeuré muet depuis que cette cause est devant les tribunaux.

Il s’agit du plus récent développement dans une série de décisions bizarres prises par les gouvernements libéraux et conservateurs qui se sont succédé au Nouveau-Brunswick. Les propriétaires de lots boisés sont les principales victimes des décisions bizarres du gouvernement dans le dossier forestier. Ces propriétaires sont prises en otage entre les grands joueurs de l’industrie forestière et un gouvernement qui ne sait pas comment gérer les ressources de la forêt.

Si vous avez lu mon dernier commentaire au sujet de la gouvernance, vous savez que je remets en question les priorités stratégiques énumérées au début de chaque rapport soumis par les ministères au Comité des comptes publics. Le premier objectif de chaque rapport est « plus d’emplois ». Il est difficile de croire que c’est cet objectif qui explique comment le gouvernement a géré et continue de gérer nos forêts et les terres de la Couronne. Selon Statistiques Canada, le nombre d’emplois créé par l’industrie forestière dans les quinze dernières années est en déclin. Un sommet avait été atteint en 2004 avec près de 20 000 emplois, mais depuis ce temps nous en avons perdu plus de 30%, la plupart au sein de l’industrie des pâtes et papiers. Alors qu’est-ce qui explique cette fâcheuse tendance?

La réponse se retrouve dans le rapport du Groupe de travail sur les forêts privées que le gouvernement à lui-même mis en place. On peut lire dans ce rapport : « Au cours de la dernière décennie, l’innovation en matière de politique forestière a dépéri au Nouveau-Brunswick » et que « d’importantes dispositions de la Loi sur les terres et forêts de la Couronne (1982) et de la Loi sur les produits naturels (1999) ont été négligées ». De plus, « les dispositions concernant les ‘sources d’approvisionnement proportionnel’ n’ont pas été mises en œuvre de façon efficace et, malgré les pouvoirs que lui confère la loi, la Commission des produits forestiers du Nouveau-Brunswick n’arrive pas à ‘assurer que les prix sont équitables pour les produits forestiers de base acheté’. » Enfin, « les conflits entre les propriétaires de lots boisés privés, le gouvernement et certains éléments de l’industrie forestière demeurent non réglés ». Pourquoi ce problème n’est-il pas réglé cinq ans après la publication de ce rapport?

Un gouvernement néo-démocrate mettra en œuvre une nouvelle stratégie forestière. Nous voulons consulter tous les groupes et les personnes intéressées afin de développer un plan qui permette à une plus variété d’industries forestières d’avoir accès aux forêts de la Couronne, tout en favorisant des forêts plus matures, en mettant fin aux coupes à blanc qui détruisent l’écologie du sol et des forêts, et en interdisant l’épandage de glyphosate et d’autres produits qui nuisent à la santé des forêts et possiblement même à la santé humaine.

La vaste majorité des meilleurs pratiques forestière s’accordent avec l’idée qu’une forêt plus diversifiée est une forêt en meilleure santé et que la monoculture et les forêts moins diversifiée sont des moyens malsains de gérer nos terrains boisés. Alors pourquoi permettons-nous l’épandage de glyphosate et les coupes à blanc seulement pour replanter et cultiver une seule espèce ou quelques espèces?

L’industrie forestière du Nouveau-Brunswick crée moins d’emploi par acre de forêts que nos voisins du Québec, de l’Ontario et du Maine. Pourquoi? C’est simple : le Nouveau-Brunswick n’a jamais entamé le virage nécessaire pour ajouter une valeur aux produits forestiers ici-même dans la province. Un gouvernement néo-démocrate assurera une gestion des terres de la Couronne qui stimulera l’émergence d’une industrie forestière à valeur ajoutée, ce qui permettrait de créer des emplois pour plusieurs Néo-brunswickois et Néo-brunswickoises. Nous allons encourager l’innovation et la transformation de produits forestiers à valeur-ajoutée destinés aux marchés local et international.

Un gouvernement néo-démocrate révisera les pratiques exemplaires de l’industrie partout au monde afin de développer une approche faite sur mesure pour le Nouveau-Brunswick. Cette approche visera à assurer un accès équitable aux ressources forestière pour qu’il présente un avantage économique au plus grand nombre d’habitants, tout en étant responsable du point de vue environnemental et social. Nous reprendrons le contrôle de la gestion de nos forêts qui est actuellement entre les mains de grandes compagnies.

Les gens du Nouveau-Brunswick connaissent leurs forêts. Nous avons plusieurs bûcherons et artisans hautement qualifiés qui sont aujourd’hui sans emploi ou sous-employés. Permettons à leur créativité de rayonner et devenons un exemple de succès, l’exemple d’une province qui met à profit ses ressources afin de créer une variété d’emplois, tout en protégeant la beauté, la santé et la vitalité de nos forêts.

Peut-être alors pourrons-nous commencer à renverser la fâcheuse tendance qui afflige l’industrie forestière du Nouveau-Brunswick.

Jennifer McKenzie
Cheffe du Nouveau parti démocratique du Nouveau-Brunswick
Nov 2017

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