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Sears doit payer les travailleurs au lieu de donner des bonus

Le NPD demande au gouvernement libéral de protéger les pensions et les prestations de soins de santé des employés et des retraités de Sears Canada. Sears Canada versera des bonus de 7,6 millions de dollars à 43 dirigeants, tandis que 2 900 employés seront mis à pied sans indemnité de départ. Tout comme d’autres grandes multinationales, Sears est autorisé, en vertu de la loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, à payer de gros bonus à ses dirigeants au lieu d’être forcé de payer une indemnité de licenciement aux travailleurs que la société a mis à pied.

« Les pensions gagnées par les travailleurs de Sears Canada sont des salaires différés, c’est clair et simple ». a déclaré Rosaire L’Italien, chef intérimaire du NPD du Nouveau-Brunswick « Ces pensions ne sont pas de l’argent de Sears, elles sont l’argent des travailleurs. Cet argent a été prélevé des chèques de paie des travailleurs pour être redirigé dans leurs pensions. Certaines personnes ont travaillé chez Sears durant de plus 20 ans et ont cotisé pour une pension qu’ils croyaient pouvoir obtenir à leur retraite.

« Détourner, retenir ou saisir ces fonds devrait être illégal. Le système actuel sous les libéraux est brisé. Le gouvernement libéral doit défendre les retraités canadiens et arrêter le vol organisé des pensions des travailleurs.» a ajouté M. L’Italien.

Sears Canada, comme d’autres grandes multinationales, utilise cette loi inadéquate pour détourner les fonds destinés aux pensions des travailleurs afin de rembourser leurs créanciers, qui sont souvent dans leur société mère.

« Les libéraux doivent diriger par l’exemple et donner la priorité à la protection des régimes de retraite des travailleurs. Les travailleurs ont rempli leur obligation de payer leur pension; les entreprises comme Sears Canada doivent aussi remplir leurs obligations. C’est une question de justice. Nous continuerons à nous battre pour un Nouveau-Brunswick pour tous et nous veillerons à ce que les entreprises et les multinationales ne puissent pas voler les pensions que leurs travailleurs et leurs retraités ont gagnées », a déclaré M. L’Italien.

Le NPD estime qu’un contrat est un contrat. Nous devons à nos retraités mieux que de leur promettre un plan pour leur retraite pour ensuite le réduire sans leur consentement. Le NPD croit que les pensions des travailleurs et leurs heures supplémentaires devraient être payées avant les bonus des dirigeants et les dividendes des actionnaires. C’est tout simplement ce qu’il faut faire.

Joyeuse fête du Canada!

Les festivités marquant le 150e anniversaire de la Confédération canadienne sont en plein essor et il y a plusieurs raisons pour les Canadiens de célébrer.

En tant que néo-démocrates, nous devrions être particulièrement fières des contributions que nous avons faites au Canada et au Nouveau-Brunswick.

Les grands symboles de l’identité canadienne tels que notre système de soins de santé universels, de pensions et d’assurance-emploi portent leurs origines dans notre parti.

Au Nouveau-Brunswick, cet engagement pour la création d’une société plus équitable et inclusive a été démontré par les anciens dirigeants et députés du NPD comme Elizabeth Weir, George Little et Robert Hall.

Mais notre nation est loin d’être parfaite, beaucoup trop de Canadiens ont été exclus de la prospérité du pays, en particulier les autochtones et les personnes à faible revenu. Au Nouveau-Brunswick, le taux d’alphabétisation est toujours faible et un enfant sur cinq vit dans la pauvreté.

Pour les néo-démocrates, la construction de notre nation est loin d’être terminée.

Pourriez-vous nous aider dans notre lutte pour construire une province où chacun a des raisons de célébrer le 150e anniversaire de la Confédération canadienne? Si c’est le cas, j’espère que vous ferez un don unique de 1 500 $, 150 $ ou de 15 $ aujourd’hui au NPD du Nouveau-Brunswick.

Vous pouvez faire un don en ligne au www.npdnb.ca/dons/ ou en envoyant un chèque à l’intention du NPD du Nouveau-Brunswick à l’adresse suivante: 924, rue Prospect, bureau n ° 2, Fredericton (N.-B.), E3B 2T9.

Bernard Lord ne Saisit pas les Réalités des Soins de Santé Canadiens

L’ancien Premier ministre du Nouveau-Brunswick, Bernard Lord, a comparu devant un comité sénatorial à Ottawa cette semaine et ce dernier a souligné sa conviction d’un rôle élargi pour le privé dans notre système de soins de santé. Selon lui, la privatisation permettrait d’alléger le fardeau sur notre système public de soins de santé.

« Les années de réductions des transferts fédéraux en matière de santé des libéraux comme Jean Chrétien, Paul Martin, Justin Trudeau et des amis conservateurs fédéraux de Lord dans le gouvernement Harper ont ajouté de la tension dans notre système de santé publique. Nous savons que des investissements sont nécessaires aujourd’hui de la part de la province pour compenser ce rétrécissement du rôle du fédéral dans les soins de santé et un gouvernement néo-démocrate au Nouveau-Brunswick ferait ces investissements », a déclaré le chef intérimaire du NPD au N.-B., Rosaire L’Italien.

L’Italien a noté que Lord, maintenant le PDG a Medavie, ne connait pas les réalités qui font face aux Canadiens et Canadiennes ordinaires concernent leurs soins de santés.

«Lord et ses amis fortunés ont suffisamment d’argent pour payer les frais d’utilisation supplémentaires pour accéder à de la médecine privée, mais la plupart des Néo-Brunswickois ne peuvent pas se permettre de payer davantage pour recevoir des soins. Nous avons besoin d’un système de santé publique universel qui offre une couverture complète des médicaments, une couverture dentaire universelle pour nos personnes les plus vulnérables, des services de santé mentale universels et des soins à domicile ».

« Il dit que les gens donnent trop souvent l’exemple américain afin de maintenir la peur dans le débat sur les soins de santé dans ce pays. Je peux vous dire que les Néo-Brunswickois et les gens autour du Canada ont des peurs légitimes concernant le rôle élargi du secteur privé et des compagnies d’assurance, nos voisins du sud en offrent la preuve. »

L’Italien a conclu ses remarques en disant que la privatisation augmente les coûts dans presque tous les secteurs où elle a été essayée au cours des dernières années.

« Nous savons que les soins de santé à deux niveaux n’ajoutent que des coûts supplémentaires sur le dos des Canadiens ordinaires. Tout comme les Partenariats publics privés ajoutent des coûts massifs aux projets d’infrastructure – la privatisation n’est pas la réponse, à moins que vous désiré augmenter les coûts.

Chaque Néo-Brunswickois a besoin d’un médecin de famille

Commentaire de Rosaire L’Italien dans The Daily Gleaner

C’est un conte que nous connaissons très bien: des milliers de Néo-Brunswickois n’ont pas de médecin de famille.

On estime qu’environ 80% des actions médicales dans notre système de soins de santé se déroulent dans le système des soins primaires. Ce qui signifie généralement les bureaux des médecins de famille. Pourtant, à l’heure actuelle, 60 000 Néo-Brunswickois sont actuellement sans médecin de famille.

Nous n’avons tout simplement pas assez de médecins de famille au Nouveau-Brunswick. En moyenne, les médecins du Nouveau-Brunswick ont la plus grande charge de patients au Canada, chaque médecin prend en moyenne 1 800 patients, comparativement à la moyenne canadienne de 1 400 patients par médecin. Cela signifie également que la population doit attendre plus longtemps pour obtenir un rendez-vous.

Les gouvernements successifs ont promis de donner à tous les Néo-Brunswickois l’accès à un médecin de famille. Le gouvernement actuel a promis qu’il règlerait le problème en ajoutant 50 nouveaux médecins généralistes d’ici 2018.

Les soins primaires sont un droit que tous les citoyens du Nouveau-Brunswick devraient posséder, mais ils ne l’ont pas. Est-ce que les précédents gouvernements ont pris le problème au sérieux ? Il semble qu’ils ne l’ont pas fait.

Nous connaissons tous quelqu’un, un membre de notre famille, l’un de nos amis ou notre voisin, qui n’a pas l’accès à un médecin ou qui a attendu des années pour essayer de trouver un médecin qui est prêt à le prendre sous sa charge déjà excessive.

Nous connaissons tous des étudiants qui ont fait le choix de venir au Nouveau-Brunswick pour les études postsecondaires, mais qui ne peuvent pas trouver un médecin de famille durant la période où ils sont aux études et qui ne peuvent toujours pas en trouver un même s’ils entrent dans la population active après quatre ou cinq ans d’études.

Nous connaissons tous des parents qui sont obligés d’attendre des heures dans les cliniques ou dans les urgences avec leurs enfants pour un renouvellement d’ordonnance, des renvois ou des petits maux qui pourraient être facilement traités dans un cabinet médical.

Nous connaissons tous des personnes âgées qui sont envoyées de médecin à médecin dans les cliniques, où personne ne connaît leurs besoins uniques et leurs défis médicaux spécifiques.

Souvent, ces histoires ne sont racontées qu’entre amis et voisins, mais le premier ministre et le gouvernement libéral doivent entendre ces histoires.

Une histoire trouvée ici sur les pages du Daily Gleaner le 10 mars a raconté qu’un homme de Fredericton a passé près de trois ans sur la liste des patients en attente d’un médecin de famille.

Ceci est inacceptable: notre système de santé publique est construit autour des soins primaires. Ceci commence avec les médecins de famille.

Le Nouveau-Brunswick est la province la plus malade du pays. 60% des Néo-Brunswickois ont au moins une maladie chronique et 13 % de ces personnes sont sur six médicaments ou plus. Nous avons également le deuxième taux d’invalidité le plus élevé au Canada. Nous avons le troisième taux de diabète le plus élevé et le troisième taux de cancer le plus élevé au Canada.

Avec une population vieillissante et qui vieillit encore plus, les échecs des gouvernements précédents ont créé une crise de la santé qui va empirer davantage.

Il est temps que le premier ministre prenne sa promesse au sérieux. Parler du dossier des soins de santé n’est tout simplement pas suffisant, il est temps de faire face à cette pénurie aujourd’hui.

Le NPD fera les choses différemment. Conformément à la recommandation du Collège des médecins de famille du Canada, nous mettrons en place des centres de médecine de famille au Nouveau-Brunswick. Ce système place le médecin de famille au centre d’une équipe de professionnel de la santé. Cela diminuera le fardeau mis sur les médecins de famille en permettant à d’autres professionnels de la santé d’être le premier point de contact avec le patient. Ceci permettra au Néo-Brunswickois d’obtenir de meilleurs et de plus rapides soins primaires.

Le NPD recruterait également plus de médecins de famille et de spécialistes en augmentant les résidences de 20% et en travaillant pour diminuer les restrictions imposées aux médecins ayant reçu leur éducation à l’extérieur de la province.

Si le Nouveau-Brunswick veut être promu comme étant le meilleur endroit pour vivre, pour commencer une famille ou pour démarrer une entreprise, l’accès à un médecin doit être une partie importante de cette équation. Ceci commence par la construction d’un système de soins de santé qui deviendrait un modèle dans le monde entier. Il est impératif que l’accès aux soins primaires soit augmenté et que tous les Néo-Brunswickois aient accès à un médecin de famille.

Rosaire L’Italien est le chef intérimaire du Nouveau Parti démocratique du Nouveau-Brunswick.

Lancement de la campagne au Leadership NPD N-B

La course au leadership du Nouveau Parti Démocratique du Nouveau-Brunswick a commencé, le chef intérimaire, Rosaire L’Italien et les membres de l’exécutif du parti ont fait une annonce aujourd’hui concernant cette course lors d’une conférence de presse à Fredericton.

« C’est un moment excitant pour être un néo-démocrate au Nouveau-Brunswick », a déclaré L’Italien.

Le président du parti Michel Boudreau a déclaré que « le parti grandit avec de nouvelles adhésions, de nouveaux donateurs et de nouveaux employés. Dans toute la province, les gens forment de nouvelles associations de circonscription et s’impliquent davantage».

Tous et toutes les candidat(e)s potentiel(le)s doivent être enregistrés et doivent avoir terminé de remplir les documents nécessaires d’ici le 4 août 2017.

La vice-présidente du Parti, Hélène Boudreau, a déclaré: « Il est très important que les dates et les procédures soient suivies par les candidat(e)s et le parti est là pour aider les candidat(e)s si nécessaire ».

Afin de voter pour le prochain chef du NPD du Nouveau-Brunswick, les membres doivent être inscrits avant le 27 septembre 2017 à 17h.

Les votes seront effectués par l’entremise d’un système de vote préférentiel, qui devront être envoyés par la poste au bureau provincial.

En outre, la vice-présidente Boudreau a déclaré que « le dernier jour de réception des bulletins de vote au bureau du NPD NB est le 27 octobre à 17h ».

En cas de mise en candidature contestée, les résultats seront annoncés le 29 octobre et le gagnant ou la gagnante sera déclaré.

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