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NPD du N-B. – Spécialiste en communications

NPD du N-B. –  Spécialiste en communications

Le Nouveau Parti démocratique du Nouveau-Brunswick est à la recherche de candidats ou de candidates pour le poste de spécialiste en communications.

Le ou la spécialiste en communications relève du directeur exécutif et est responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre du plan de communication du NPDNB.

La personne choisie possédera les compétences pertinentes et une expérience de tous les aspects des communications, y compris les communications écrites, les relations avec les médias, la publicité et l’élaboration de profils et de contenu pour les médias sociaux.

Le candidate et la candidate sera titulaire d’un diplôme postsecondaire en communications ou en journalisme ou aura une expérience équivalente. La capacité de communiquer en anglais et en français est requise. Salaire proportionnel à l’expérience.

Les demandes devront être accompagnées d’un curriculum vitae et soumises au NPDNB à info@nbndp.ca, avant 16 h 30 le vendredi 2 mars 2018. Toutes les demandes seront traitées de façon confidentielle.

Jennifer McKenzie, cheffe du NPDNB, est investie candidate dans Saint John Harbour

Communiqué de presse  

Pour diffusion immédiate  

31 janvier 2018

 

Jennifer McKenzie, cheffe du NPDNB, est investie candidate dans Saint John Harbour

 

Saint John – Jennifer McKenzie, cheffe du NPD du Nouveau-Brunswick a été acclamée comme candidate du NPD pour les prochaines élections dans la circonscription provinciale de Saint John Harbour lors d’une réunion de l’association de circonscripton qui a eu lieu ce soir à Saint John.

Dans son discours, madame McKenzie a déclaré “J’accepte la nomination des néo-démocrates de Saint John Harbour et je m’engage à travailler aussi fort que possible pour gagner la confiance des électeurs de la circonscription. Avec votre aide, nous contacterons tout le monde dans Saint John Harbour et expliquerons comment l’envoi d’une députée néo-démocrate à l’Assemblée législative fera une différence dans leur vie.”

Un enjeu clé de son allocution était l’exode des jeunes hors de la province.

“Les préoccupations soulevées le plus souvent partout dans la province sont que nos jeunes partent. Les jeunes hommes et femmes qui vivent ici, dans la circonscription, me disent qu’ils veulent rester à Saint John et y faire leur vie.”

“Pour que les jeunes restent ici, nous devons mettre fin au travail précaire qui oblige les jeunes et beaucoup d’autres à occuper deux ou trois emplois à la fois pour pouvoir se loger et avoir de la nourriture sur la table. Les avantages sociaux doivent être la norme et non l’exception. Pourquoi travailler à 11 $ de l’heure ici, alors qu’ils peuvent déménager ailleurs et trouver un emploi à temps plein? C’est pourquoi je me battrai pour un salaire minimum à 15 $ de l’heure.”

Elle a également parlé de faire davantage entendre les voix des femmes.

“Une autre préoccupation est que les voix des femmes ne sont pas entendues et respectées. Nous devons en faire une priorité dans nos discussions politiques et aborder les enjeux qui les touchent directement tels que la sécurité face à la violence, l’accès aux médecins et aux cliniques, des garderies accessibles et universelles afin que les femmes célibataires, ainsi que tous les hommes et femmes, puissent participer à l’économie.”

Contact:

David Brown

Directeur exécutif

NPDNB

info@nbndp.ca  or david.brownconsult@bellaliant.net

506 651-8203

 

Résolutions du Nouvel An du NPD

En décembre, j’ai pris la résolution de lutter contre la pauvreté infantile et d’être une voix forte pour le femmes du Nouveau-Brunswick. Le volet prioritaire de la plateforme électorale du Nouveau parti démocratique me donne une longuer d’avance pour respecter ces résolutions.

En novembre, le NPD a annoncé qu’il fixerait le salaire minimum à 15$ de l’heure. Trente-six pour cent des travailleurs et travailleuses du Nouveau-Brunswick gagnent moins de 15$ de l’heure. Cinquante pour cent plus de femmes que d’hommes gagnent moins de 15$ de l’heure. Pour les femmes qui gagnent le moins d’argent, l’augmentation du salaire minimum serait une avancée énorme pour l’équité salariale et une plus grande dignité.

Toujours en novembre, Le Human Development Council, un organisme communautaire de Saint-Jean, a publié un rapport intitulé “Le visage de la pauvreté infantile au Nouveau-Brunswick”. Selon ce rapport, le Nouveau-Brunswick a l’un des taux de pauvreté infantile les plus élevés au Canada. À Campbellton et Saint-Jean, les taux de pauvreté infantiles sont choquants, avec 33,9% et 30% respectivement en date de 2015. Les quartiers 2 et 3 de Saint-Jean affichaient quant à eux des taux de 41,4% et 45,3% respectivement. Au sein des familles monoparentales, c’est 49,4% des enfants qui vivent dans la pauvreté. Sans surprise, l’une des recommandations-clés de ce rapport est d’augmenter le salaire minimum.

Mais l’augmentation du salaire minimum ne sert pa seulement à combattre la pauvreté; c’est aussi bon pour l’économie. La plus part des emplois moins bien rémunérés sont dans les domaines de la vente au détail, du tourisme et des services. Lorsque notre population travaille pour des grandes entreprises, les profits générés par notre travail quitte rapidement la province. Mais si on augmente le salaire minimum, on s’assure que l’argent sera dépensé et réinvesti dans notre économie locale. Les consommateurs de services ne seront probablement pas dissuadés par quelques cents additionnels pour un repas ou un dollar de plus pour le prix d’un service.

Certains ont critiqué notre intention d’augmenter le salaire minimum, car ce serait un fardeau pour les petites entreprises. Le NPD mettrait en place un salaire minimum de 15$ de façon progressive sur une période de quatre ans. Nous chercherons aussi à atténuer l’impact pour ceux qui ont de la difficulté à faire la transition. Cependant, si l’on se fie aux autres juridictions qui ont augmenté le salaire minimum, les petites entreprises et les entreprises locales ont continué de s’épanouir. De plus, les statistiques démentent les prophètes de malheur qui prédisent que l’augmentation du salaire minimum mènerait à la catastrophe économique.  J’ai moi-même fait partie d’une petite entreprise et je sais à quel point il est bon pour les affaires d’investir dans une équipe d’employés stables, motivés et qui n’ont pas besoin d’accumuler plusieurs emplois pour arrondir leurs fins de mois.

Le NPD porte également son attention sur l’industrie des soins de santé. Nous sommes de plus en plus préoccupés par la privatisation que semble préconiser le gouvernement Gallant. L’argent fédéral qui finance nos soins de santé est conditionnel à la Loi canadienne sur la santé et devrait être administré par le gouvernement. Cette loi a été adoptée pour de bonnes raisons: la fonction publique travaille pour le public, alors que les compagnies privées travaillent pour des actionnaires. Il est clair pour le NPD, tout comme il était clair pour le fondateur de l’assurance-maladie, Tommy Douglas, qu’il vaut la peine de se battre pour la gestion publique de nos soins santé.

Le NPD s’engage également à promulguer une réforme globale du système de taxes foncières. Les erreurs du gouvernement Gallant dans ce dossier ne cessent de faire des victimes : d’abord ce sont les contribuables et les petites entreprises qui ont été frappés durement par des augmentations ridicules, ensuite ce sont les municipalités qui doivent composer avec un gel des taxes qui les obligent à couper dans les services à la population.

Les conséquences négatives de cette mauvaise gestions sont particulièrement évidentes à Saint-Jean où une firme américaine a sous-évalué les taxes foncières de Canaport LNG. Il est difficile d’imaginer que ce dossier ait pu être aussi mal géré.

J’ai hâte de discuster de vos priorités alors que nous allons redoubler d’efforts en vue des élections de septembre prochain.

 

Jennifer McKenzie, Cheffe du Nouveau parti démocratique

Le gouvernement libéral gallant a annoncé qu’il ne mettrait pas de prix sur Carbon.

Le gouvernement libéral de Brian Gallant a annoncé qu’il ne mettrait pas de prix sur le carbone.

En ne percevant qu’une taxe sur l’industrie lourde, le gouvernement de Brian Gallant risque de ne pas couvrir suffisamment l’économie pour atteindre les normes établies par le gouvernement fédéral. Avec ce plan, Gallant risque de manquer ses objectifs de réduction des émissions à effet de serre. En ne mettant pas en œuvre un système de taxation du carbone adéquat qui affecte positivement les comportements du marché, Gallant a décidé de passer le flambeau de la crise climatique à la prochaine génération.

C’est aussi un autre geste de lâcheté qui jette par la fenêtre une énorme opportunité pour la province d’aller de l’avant. Nous manquerons une occasion historique de remettre les gens au travail, de financer des investissements à grande échelle dans l’énergie renouvelable publique, de financer des initiatives novatrices de recherche et de développement dans le domaine des énergies renouvelables et de relancer notre économie par l’entremise de ces dernières. Nous pouvons faire tout cela sans affecter les moins nantis en compensant les impacts d’un prix du carbone sur les consommateurs avec un remboursement d’impôt ciblé.

Un gouvernement néo-démocrate prélèverait une partie des recettes d’une véritable taxe sur le carbone pour l’investir dans la construction d’infrastructures d’énergie verte à grande échelle, dans le développement de technologies énergétiques vertes, dans un système de transport public électrifié et dans un programme de rénovation résidentielle pour réduire les coûts énergétiques des résidences et des petites entreprises. C’est une occasion historique de créer des emplois «verts» qui mettrait à profit les compétences, le savoir-faire et la sagesse des Néo-Brunswickoises et des Néo-Brunswickois afin de bâtir l’économie verte de demain.

Nous allons faire les investissements dont nous avons besoin maintenant pour relancer la transition écologique. Ces investissements rapporteront des dividendes à long terme à notre province et pour notre avenir. Le Nouveau-Brunswick a des travailleuses et des travailleurs hautement qualifié – des soudeur (se) s, des électriciens(ne)s, des tôlier(ère)s – qui attendent un emploi après l’annulation du pipeline d’Énergie Est. Il est temps de mettre ces compétences au travail et d’introduire des programmes de formations gratuits pour les travailleuses et les travailleurs dans les industries en déclin. Il est temps de mettre en place un plan d’action en matière d’emploi vert.

Sous un gouvernement néo-démocrate, le Nouveau-Brunswick deviendrait un chef de file mondial dans les technologies d’énergie renouvelable telles que les énergies éolienne, solaire, marémotrice, géothermique, nucléaire et d’autres sources d’énergie verte. Nous exploiterions nos ressources naturelles de manière à aider les Néo-Brunswickois et notre planète en même temps. Nous rembourserions une grande partie des revenus de la taxe carbone aux contribuables à faible revenu afin que nous puissions progressivement détourner les marchés du carbone, et ce sans que les consommateurs paient la crise climatique que les grands pollueurs ont créée.

Nous avons besoin d’un gouvernement qui fasse preuve d’un réel leadership en matière de tarification du carbone et qui permettra à la province de se tourner vers l’avenir plutôt que de nous embourber dans le passé. Il est temps que le gouvernement du Nouveau-Brunswick prenne les changements climatiques au sérieux. Il est temps pour un vrai leadership sur la question des changements climatiques. Il est temps pour un nouveau plan pour le Nouveau-Brunswick.

-Jennifer McKenzie

Nos soins de santé publique – Worth se battre pour

Jennifer McKenzie, The Daily Gleaner, 20 septembre 2017

 

Pourquoi avons-nous des soins de santé publique au Canada?

Quand Tommy Douglas avait six ans, il a déménagé d’Écosse en Saskatchewan. Quand une vieille blessure a éclaté, il a été envoyé à l’hôpital où on lui a dit que sa jambe devrait être amputée. Un chirurgien orthopédiste bien connu s’intéresse à son cas et opère sur sa jambe gratuitement si ses parents permettent à ses étudiants en médecine de regarder. Sa jambe a été sauvée. Que seulement les gens riches pouvaient se permettre une telle chirurgie ont commencé à inquiéter Tommy.

Il a ensuite fondé le premier parti social-démocrate en Saskatchewan, où il a lancé le premier programme universel de soins de santé à payeur unique en Amérique du Nord. Plus tard, alors qu’il dirigeait le NPD, qui détenait l’équilibre des pouvoirs à la Chambre des communes, le gouvernement libéral de Lester Pearson a instauré les soins de santé universels fédéraux.

 

Pourquoi les Néo-Brunswickois sont-ils inquiets?

Tout le monde connaît une infirmière qui travaille dans Extra Mural ou Télé-Soins. C’est ma nièce, ta sœur, sa femme ou son fils. Ce sont des femmes et des hommes capables de prendre soin de leurs patients. Tout le monde connaît quelqu’un qui a bénéficié de leurs soins.

Depuis que le gouvernement Gallant a annoncé son intention de transférer la gestion du Programme extra-mural et de Télé-Soins à Medavie, de nombreux Néo-Brunswickois et Néo-Brunswickoise m’ont fait part de leur opposition à cette privatisation de nos services de santé publique.

Le programme Extra Mural, qui est exploité par les autorités sanitaires Horizon et Vitalite depuis de nombreuses années, a reçu des éloges à travers le pays pour fournir des soins de santé de haute qualité aux résidents dans leurs propres maisons. Ce n’est pas la bonne façon de permettre à une entreprise privée d’administrer cette pièce clé des soins de santé communautaires.

 

Est-ce que cette mesure contrevient à la Loi canadienne sur la santé?

Le gouvernement fédéral doit veiller à ce que ces services soient conformes aux cinq principes énoncés dans la Loi canadienne sur la santé en ce qui a trait au financement des services de santé aux provinces. La Loi exige que les dépenses de santé financées par le gouvernement fédéral soient gérées par l’administration publique et exploitées sans but lucratif. Le fait que Medavie soit une société privée à but non lucratif ne signifie pas que ce test est respecté.

 

Que peut-il se passer lorsque les soins de santé ne sont pas administrés publiquement?

Je suis également préoccupé par certains des facteurs de rendement qui doivent être utilisés pour accorder une prime à Medavie. Par exemple, l’un d’entre eux est l’augmentation des visites des infirmières ou de la charge de travail. D’année en année, le nombre de cas va augmenter, les niveaux de stress vont augmenter et les soins aux patients vont souffrir afin de répondre à ce critère.

Qui appelons-nous quand les choses ne vont pas bien? Cette mesure ajoute une couche d’isolation à la responsabilité de nos fonctionnaires élus, encore une fois, une bonne raison pour l’administration publique par les fonctionnaires.

Nous avons besoin de gens responsables devant les Néo-Brunswickois pour administrer nos soins de santé, et non de personnes responsables devant une société privée ayant ses propres intérêts.

 

Quelles sont les tendances sous-jacentes qui affectent ce mouvement?

En effet, il y a maintenant une tendance inquiétante du gouvernement Gallant à appuyer la privatisation des soins de santé: soutien à la clinique de sang privée à Moncton, privatisation des services diététiques et autres dans les hôpitaux à Sodexo, entreprise multinationale française, et maintenant ce transfert.

Nous sommes la province vieillissante la plus ancienne et la plus rapide du Canada. Même ce gouvernement reconnaît que les dépenses de santé doivent augmenter de plus de 4% par année en raison de notre population vieillissante.

Pourquoi alors le premier ministre Gallant a-t-il négocié avec ses homologues libéraux fédéraux une formule de soins de santé qui n’incluait pas le vieillissement?

L’économiste Richard Saillant du Nouveau-Brunswick, directeur de l’Institut Donald J. Savoie de l’Université de Moncton, a dénoncé l’accord sur la santé et a qualifié d ‘«ironique» le fait que nous, les plus âgés du pays, accepterions un marché.

Selon l’Institut canadien d’information sur la santé, les coûts annuels moyens des soins de santé pour les aînés sont presque cinq fois plus élevés que pour les Canadiens de moins de 65 ans. Pour les plus de 80 ans, ils sont presque huit fois plus élevés. Cela signifie que chaque année, le financement sera réduit de plus en plus pour répondre à nos besoins en soins de santé. Pas étonnant que le gouvernement Gallant essaie de se mettre à l’abri de toute responsabilité.

 

Quels sont nos prochains mouvements?

Nous devons remercier Tommy Douglas pour les soins de santé publics à payeur unique et nous devons le remercier pour tous les soins que nous recevons dans le cadre des soins de santé publics. Il était visionnaire et nous sommes meilleurs, en meilleure santé et plus heureux pour cela. Cette décision de confier la gestion d’Extra Mural et de Télésanté à une entreprise privée,  Medavie, n’est pas ce que Tommy a envisagé.

Il n’y a qu’un moyen de lutter contre ce mouvement – et inévitablement de suivre – et de s’impliquer politiquement. Je l’ai maintenant fait en devenant le leader du seul parti qui a fondé la santé publique et continue à se battre pour cela. Rejoignez-nous!

 

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