Déclaration de Dominic Cardy en cette Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Aujourd’hui, je prends un moment avec tous les gens du Nouveau-Brunswick et du Canada, pour commémorer les 14 femmes qui ont été tuées dans le massacre de l’École polytechnique de Montréal.

Le 6 décembre 1989, un tueur fou armé est entré à l’École polytechnique et a tiré sur 28 personnes, tuant 14 femmes : Annie St-Arneault, Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie Turcotte et Barbara Klucznik-Widajewicz. 

Ces personnes ont été tuées parce qu’elles étaient des femmes. 

Trop de femmes partout au Canada et dans le monde entier sont victimes de violence tous les jours de la part d’étrangers, de membres de leur famille ou même de leur partenaire. Il est de notre responsabilité de prendre des mesures pour faire que les femmes, et tous les gens, puissent vivre de façon sécuritaire dans leur propre communauté et à la maison. 

En cette Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, non seulement devrions-nous nous souvenir des femmes qui ont été blessées et qui ont perdues la vie parce qu’elles étaient femmes mais nous devrions aussi poser des gestes préventifs. J’invite tous les Néo-Brunswickois et toutes les Néo-Brunswickoises à faire leur part afin d’enrayer la violence faite aux femmes.